Caroline Howald

Viole de gambe.
Flûte à bec.
Soins du corps.

Caroline Howald

Viole de gambe. Flûte à bec. Soins du corps.

Bienvenue

Caroline Howald est une musicienne polyvalente, concertiste et pédagogue. Elle joue et enseigne la viole de gambe et la flûte à bec. Professeure au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, elle donne également des cours particuliers.

Passionnée par le corps, son langage et ses richesses, elle est praticienne certifiée en Sensitive Gestalt Massage®, en Art, Mouvement et Thérapie et en Fascia Bien-Être®. Elle anime des ateliers individuels ou collectifs de travail corporel pour musiciens et propose également des soins du corps.

« J’appelle vie aujourd’hui cet étrange jeu d’équilibriste, cet acte qui consiste à tenir les contraires en équilibre, tout en restant debout sur le fil, mieux, en y dansant. »

Christiane Singer

Cours de musique

Je propose des cours de viole de gambe, de flûte à bec, d’initiation, de solfège, de solfège spécifique musique ancienne ainsi que des ateliers de musique de chambre.
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Spectacles

Pour connaître les activités du trio Ariane ainsi que des spectacles que j’ai créés.
Détail des spectacles

Travail corporel pour musiciens

Issue de la fasciathérapie, cette approche permet de contacter un mouvement lent et régulier présent dans tout notre corps. En apprenant à le sentir et à le suivre, nous pouvons avoir accès à une expression fluide, à la fois propre à chacun et reliée aux autres.
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Soins du corps

Etant formée à la fois en Sensitive Gestalt Massage® et en Fascia Bien-Être®, j’allie subtilement les deux techniques dans chacun de mes soins. Parce que le corps est notre instrument principal, il est essentiel d’en prendre soin, de l’habiter et de l’incarner vraiment.
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Journal

« Fermez la porte. Ecrivez comme si personne ne vous surveillait. N’essayez pas de deviner ce que les gens veulent entendre, trouvez ce que vous avez à dire. C’est la seule et unique chose que vous ayez à offrir. »

Barbara Kingsolver

La pluie, la joie et la gratitude

Dimanche matin, il pleut. Je sors, je marche sous la pluie, je suis bien. Dans la rue, peu de monde, mais les visages que je croise expriment la plainte, le mécontentement, beaucoup de grimaces, de fronts plissés, de soupirs aussi : « Quel temps de chien ! » Mais qui a décidé que pluie rimait avec mauvais temps ? Et, juste pour vous dire, les chiens, eux, n’ont…

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J’ai les yeux d’une femme qui pleure souvent

Reste que les larmes, si elles viennent dire la déchirure, viennent en même temps l’adoucir, la panser, la rendre habitable. Elles sont à la fois une puissance d’extérioration de la déchirure intérieure et une puissance de cautérisation. Moyennant quoi, dans la mesure où elles extériorisent l’intime, …

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L’appel de la mer

L’insignifiance et la futilité qui règnent en maîtres barrent l’accès au réel et à la profondeur. Aussi ai-je gagné la certitude que les catastrophes ne sont là que pour éviter le pire. Et y a-t’il pire que d’avoir traversé la vie sans houle et sans naufrage, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé toute une vie au bal des ombres ?

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